Le mercredi des Cendres, le 1er mars

Le mercredi des Cendres, cette année le 1er mars, marque le début de notre route vers Pâques, la fête de la Résurrection et de la Vie qui gagne !
La célébration des Centres (sans eucharistie) aura lieu le mercredi 1er mars à 19 h à l’Eglise St Denis.

Pendant ces 40 jours, il nous est proposé de prier, de faire l’aumône ou partager, de jeûner, c’est à dire de faire attention à ce que nous vivons.mercredi des cendres bruler les rameaux

Les cendres c’est ce qui reste quand on a brûlé ce qui était devenu inutile et qui nous encombrait. Celles utilisées dans la célébration du mercredi des Cendres sont obtenues en brûlant les rameaux reçus et bénis l’année précédente, le Dimanche des Rameaux.

Le feu qui brûle le rameau évoque le feu de l’amour qui doit réduire en cendres tout ce qui est mal et conduit au mal.

Les cendres déposées sur mon front constituent les restes refroidis d’un grand feu pour m’apprendre à devenir lumière et à accueillir la lumière de Pâques. Ces cendres déposées sur mon front sont aussi des tâches de saleté qui m’invitent à me ressourcer à la source de la Parole de Dieu.

Pendant la célébration, le prêtre, après la proclamation de l’Évangile et de l’homélie, trace une croix sur le front de chacun avec de la cendre, en prononçant : « Convertis-toi, crois en l’Évangile ». La formule « Souviens-toi que tu es poussière et que tu retourneras en poussière » est aussi utilisée. L’imposition de cendres au front ou dans les mains des participants nous rappelle notre condition humaine, de passage sur cette terre et que nous sommes appelés à nous convertir et à nous tourner vers le Christ qui nous montre le chemin.

Le but essentiel du Carême est de se préparer à la fête de Pâques, Résurrection du Christ. C’est une Jésus dans le désertmanière concrète de s’unir à Jésus Christ qui lui-même a, selon les évangiles,  jeûné 40 jours dans le désert pour se préparer à sa mission, aimé jusqu’à donner sa vie en passant par la mort et la Résurrection.

C’est aussi l’occasion de se détacher de tout ce qui éloigne de Dieu,  aussi  le jeûne n’est pas toujours « privation de nourriture », mais permet de mieux prendre conscience de ce que tant d’êtres humains sur terre vivent au quotidien, et rester dans une attitude d’accueil : que le prochain en difficulté ne nous soit pas étranger ; cela peut aussi être une attention plus importante pour ceux qui nous entourent, particulièrement ceux qui sont dans les difficultés !

Certains utilisent encore le terme pénitence qui peut se résumer dans  trois pratiques :

- la prière : écouter Dieu, écouter sa Parole et lui parler du plus profond de notre coeur,
- l’aumône : partager gratuitement avec celui qui n’a pas,
- et le jeûne : comme un acte entre le Seigneur et moi, un acte de mémoire comme la prière, un acte qui touche le corps et ses pulsions les plus basiques.

Il est encore proposé de vivre l’abstinence et le jeûne le Mercredi des Cendres sauf cas particuliers (jeunes enfants, personnes malades, personnes âgées, personnes ayant un métier physiquement difficile).

Prions pour que nous sachions tenir nos promesses au cours du Carême, sur ce chemin conduisant à Pâques.
Si par moment, nous tombons, que nous soyons capables de nous relever et de repartir avec Jésus à nos côtés,
lui qui est aimant et compatissant.